samedi 7 avril 2018

Soins aux blessés

L'assemblée fut nombreuse et attentive malgré la gravité du sujet.(cliquer sur la photo)

Des théories à la réalité…
- la préparation avant guerre où les médecins sont écartés des décisions.
 



- emballer évacuer :
de la ligne de feu, le blessé est porté par des brancardiers régimentaires au poste de secours
puis par voiture hippomobile (brancardiers divisionnaires) à l’ambulance (bâtiment) à plus de 10 km.
puis par voiture automobile à l’hôpital d’évacuation
enfin par train sanitaire (4 au début) vers une gare régulatrice et dispersion vers les hôpitaux civils complémentaires, militaires, auxiliaires de l’intérieur.

Dès mi août 1914, les canons ont fait beaucoup de dégâts, les pantalons rouges ne sont donc pas pour grand-chose dans l’hécatombe! (70% des blessés par éclats)
Les postes de secours, les ambulances sont vite saturées, pas de chirurgiens à l’avant.
Trains sanitaires improvisés (wagons à bestiaux…).
Pas de soins en route.
Lenteur  8 km en 3 h pour l’automobile.

La guerre change de forme ainsi que l’évacuation des blessés.
Chercher et relever, Mettre à l’abri, Transporter (inventions : porte-brancard à roues, « autochirs »
http://archives.ecpad.fr/tag/auto-chir/)
Les lieux de guerre (montagne, terrain accidenté), les conditions météo ont compliqué le travail.

Vaccination pour la diphtérie, sérum antitétanique, détersion des plaies au Dakin, anesthésie au masque surtout, radiologie et interventions sous contrôle radio sans protection pour le soignant

Les infirmières bénévoles de la croix rouge: filles de la bourgeoisie, les autres travaillent, les religieuses reprennent du service.

Traumatismes : gueules cassées, traumatismes psychiques…
Rééducation et réinsertion. Invention de prothèses pour l’esthétique ou adaptées au travail agricole…

L’armée d’Orient : la marine civile a transporté les malades (paludisme) et blessés.

Vous trouvez le temps long aux urgences?

Un pot amical a réuni conférencier et participants, permettant d'échanger informations...
Merci à tous!
2018-04 ACC
http://www.rfi.fr/emission/20140928-le-service-sante-1914-1918-marc-morillon
https://www.youtube.com/watch?v=J8VLs3h7ZLk

vendredi 6 avril 2018

Hospices de Beaune 1917

"Le 6 janvier 1917
Voici une vue principale de notre grandiose hôpital en souvenir de ma 2ème blessure reçue à VERDUN le 15 12 1916
J. O. Sergent au 112 ème RI"

Vous saurez la suite au cours de notre exposition en novembre!

Document de M C-B Merci pour le prêt!
2018-04 ACC

mercredi 4 avril 2018

Conférence 6 4



Conférence le 6 avril à 18h 30 salle Monseigneur Fabre
Les commémorations du centenaire de la guerre de 1914-1918 évoquent les combats et les très nombreux morts. Mais on oublie trop souvent le sort des blessés après le combat et l’œuvre admirable de ceux qui les ont relevés et soignés. S’il est commun d’affirmer que la Grande Guerre a vu le développement de moyens de destruction terriblement efficaces, on sait moins à quel point elle fut l’occasion de révolutions de la médecine et de la chirurgie de guerre. Les techniques dont bénéficient les blessés d’aujourd’hui trouvent leur origine à cette époque. Ces améliorations et cette modernisation ont été le résultat du dévouement de tous les professionnels mobilisés ou du cadre d’active, militaires ou membres des sociétés d’entraide de la Croix Rouge, tous combattant pour la vie. C’est à ces acteurs aussi admirables que discrets qu’il sera rendu hommage à travers une présentation en images.
Marc Morillon Médecin Général Inspecteur.

Le parcours des blessés du champ de bataille à l’arrière:
https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/patrimoine/1914-1918-exposition-au-memorial-de-verdun-sur-l-evolution-de-la-medecine-de-guerre_107376
les chiens sanitaires:
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6925225g


Nous retrouverons les blessés de Roquevaire au cours de l'exposition de Novembre 2018.
- Justin, caporal 14 4 1915, sergent 10 6 1916
163 RI, 112 RI, 415 RI
2 blessures, éclat d'obus. Soigné aux offices de Beaune...
- Et bien d'autres

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lundi 2 avril 2018

2002 délibérations

En 2002 dans le bulletin "Vivre Roquevaire" de décembre, en bref les sommaires des délibérations du conseil municipal: information rapide accessible
2018-03
ACC

dimanche 1 avril 2018

Pénitents blancs

 La chapelle des Pénitents Blancs.
 Le chanoine E. Arnaud écrit dans son ouvrage :
 « La Confrérie des Pénitents Blancs, sous le vocable de sainte Catherine, fut fondée à Roquevaire en 1609. Elle possédait comme chapelle un petit monument de bon goût et remarquable par sa décoration architecturale, dans le style néo-grec de la Renaissance (...). Elle fut malheureusement démolie, ainsi que les bâtiments servant à l'hôpital de la ville auquel elle était adjacente, en 1847, pour faire place à la nouvelle route nationale. Elle occupait dans cette voie devenue l'une des plus belle rues de Roquevaire, la place où se trouvent aujourd'hui [en 1897] les maisons de M. Richelme, presque vers le milieu de la rue, à gauche [en venant de Pont-de-l'Etoile] en se dirigeant vers le quartier de Sainte-Anne ».
L'auteur nous permet de bien situer la chapelle ; faisons toutefois remarquer qu'elle ne fut pas démolie pour « faire place à la nouvelle route nationale » voie qui existait déjà en 1830 sous le nom de « rue de l'Hôpital », qui fut seulement élargie, comme on peut le constater sur l'extrait de plan cadastral publié dans ce blog.


Source Roquevaire, Histoire de la ville et de son église depuis l'origine jusqu'à nos jours
Symbole des premiers chrétiens et de ce jour! L'article cependant n'est pas un canular.
dessin wikipédia
2018-04 ACC