Je remercie Christian Marquette pour son document "La savonnerie Brest fils de Roquevaire 1814-1899" écrit d'octobre à décembre 2025.
C'est début mai 2015 que j'ai commencé à m'intéresser à ce savon donné par ma mère à la Roquevairoise que j'étais devenue depuis 1979...
https://asphcr13.blogspot.com/2015/05/savon-brest-roquevaire.html
J'ai mené une enquête à partir de ce savon, assemblant les pièces d'un nouveau puzzle. Puis, suite à la décision des propriétaires de construire sur la partie que l'architecte des bâtiments de France n'a pu conseiller de préserver, l'INRAP a fouillé, découvrant les restes de l'usine. Un pré-rapport de fouilles a été présenté, il suivait le dossier établi par un architecte conseil.
En juin 2025, les fouilles sont, pendant un week-end, ouvertes au public. L'équipe de l'Inrap, Mr Marquette et moi avons partagé nos connaissances: 3 visions et buts complémentaires.
L'INRAP essaie de sauver ce patrimoine industriel rare, recherche les techniques employées pour reconstituer un plan, les méthodes de travail, les produits utilisés... dans un cadre historique local. Ils n'ont eu que 2 mois en pleine canicule pour cela.
Christian Marquette, lui, est passionné par l'industrie savonnière et par tous les documents qui s'y rattachent, qu'il a patiemment compulsés ou achetés.
Quant à moi, je n'ai pas eu trop de temps à consacrer pour compléter cette partie de l'histoire de Roquevaire reconstituée peu à peu en 10 ans et surtout vue côté Roquevairois.
Il y a notamment dans les documents de Christian Marquette la pétition en date du 28 janvier 1840, adressée au préfet des Bouches du Rhône qui peut bénéficier d'une autre lecture en changeant la vision portée au contenu du document (hors la savonnerie). Dans un article prochain, nous verrons qui avait signé (noms ou cités car illettrés) cette pétition, leurs métiers, comment était la commune avant les travaux pour aménager la nouvelle voie traversante, la route 96 ; en fait ce qui correspond au plan napoléonien de la commune.
2026 02 ACC